
Dans notre travail de communicateur, nous avons eu l’opportunité de parcourir les 13 régions du Burkina Faso. C’est ainsi que nous avons constaté un manque d’infrastructures, qui peut constituer une entrave au développement du pays.
Ce sujet faisant pas forcement parti de la communication, nous avons décidé de l’aborder car nous sommes des burkinabè soucieux du devenir de notre pays.

Il s’agit notamment des infrastructures routières, hydrauliques, scolaires, qui empêchent le pays de se développer et d’occuper un meilleur positionnement dans la sous-région.
Infrastructures routières

Les routes sont impraticables : Les axes reliant les villes (Ouagadougou – Kongoussi ), villes et villages sont impraticables.
Le manque d’infrastructures routières mette ainsi en péril le développement de l’économie, non écoulement des produits.
Infrastructures hydrauliques

Les gouvernants gagneraient aussi à construire des infrastructures hydrauliques favorisant la mise en œuvre d’activités économiques dans certaines localités.

L’exemple des barrages, qui peuvent servir à développer la pêche et le maraîchage. C’est ce qui manque à la localité de Kyon, (sanguié), pionnière dans le maraichage.

En plus de cela, des localités souffrent du manque d’eau. Les personnes les plus touchées sont surtout les femmes. Dans ces zones, l’eau potable est une « denrée rare ».
Infrastructures scolaires
Des efforts restent également à faire dans le domaine de l’éducation à travers la réalisation d’infrastructures scolaires visant à offrir aux élèves et aux enseignants un cadre adéquat pour l’enseignement.
Nous pourrons un jour en venir à ne plus parler « d’école sous paillotes » (Cas de Gambo).
TOE Diro Benoît Wilfried
Laisser un commentaire