Les médias sont des sources d’informations pour la population. Ils sont perçus comme fiables.
Nous les consultons à chaque fois (jour) pour bénéficier de l’actualité (informations.fiables).
Ils constituent un pouvoir, une force. Nous consommons toutes informations venant des médias.


  Mais aujourd’hui, nous devons souvent faire attention aux messages/informations diffusés.ees  par (à travers ) les médias.
Même les medias diffusent souvent de fausses informations (de manière intentionnelle ).

Les medias sociaux aussi sont des medias où sont diffusés de fausses informations.
Nous devons faire attention aux informations difusés.ées  sur les réseaux sociaux.


Également avec la pandemie du COVID-19, nous devons faire attention aux différents messages. Evitons de partager ou de diffuser de fausses informations (fakenews).

Si nous ne savons pas d’où provient une information (source : médias connus, Etats, etc…) le mieux c’est de ne pas partager cette information car notre action peut avoir de grandes consequences.


Soyons des citoyens responsables.

FAKE NEWS – COVID-19 CORONAVIRUS

La question de l’éducation aux médias et à l’information (EMI) permet aux citoyens d’avoir un esprit critique concernant des publications/messages vus sur les réseaux sociaux (un exemple). Cet esprit critique amene l’individu à se poser des questions avant de partager des informations. Il analyse d’abord l’information avant de la partager.
Si une grande partie de la population était sensibilisée sur l’EMI, on aurait pas peut être  eu ce problème actuellement avec la desinformation sur le COVID-19.
Mais pour l’instant, visitez la page Milclicks en français (facebook) afin de savoir davantage sur l’EMI.

Vu l’importance de l’EMI, après ma formation sur le sujet, je me suis entretenu avec des etudiants en Communication et des élèves.

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Au Sahel, les radios communautaires sont les reines de l’information de proximité. Et ce, malgré le manque de moyens et les risques sécuritaires auxquels leurs équipes doivent faire face. En donnant la parole aux populations, elles touchent tous les secteurs de la vie locale, des questions d’alphabétisation à celles de la santé Elles sont parmi les derniers vecteurs d’information dans certaines zones rurales, désormais difficilement accessibles aux journalistes du pays ou de l’international.

Sadibou Marong
Directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF
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